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Méditations sur les enseignements bibliques pour le quotidien d'aujourd'hui

L'arbre de la connaissance du bien et du mal

 

 

L’arbre de la connaissance du bien et du mal

 

Le Seigneur Dieu planta un jardin en Éden, à l’orient, et y plaça l’homme qu’il avait modelé. Le Seigneur Dieu fit pousser du sol toutes sortes d’arbres à l’aspect désirable et aux fruits savoureux ; il y avait aussi l’arbre de vie au milieu du jardin, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Le Seigneur Dieu prit l’homme et le conduisit dans le jardin d’Éden pour qu’il le travaille et le garde. Le Seigneur Dieu donna à l’homme cet ordre : « Tu peux manger les fruits de tous les arbres du jardin ; mais l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n’en mangeras pas ; car, le jour où tu en mangeras, tu mourras. »

 

Livre de la Genèse 2, 8-9.15-17.

 

Manger le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal c’est vouloir déterminer par soi-même ce qui est bien et qui est mal. Nous mangeons de ce fruit chaque fois que nous décidons qu’il est bien d’agir à l’encontre des préceptes divins, notamment ceux qui ont égard au respect de la vie. Le jour où tu en mangeras, tu mourras. Adam n’est pas mort physiquement sur le champ, mais spirituellement parlant, oui. Sa relation avec Dieu a été irrémédiablement altérée. Quand nous choisissons de déterminer nous-mêmes ce qui est bien ou mal, nos passions en viennent rapidement à nous dominer : « Car un temps viendra où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine, mais au contraire, au gré de leurs passions et l'oreille les démangeant, ils se donneront des maîtres en quantité et détourneront l'oreille de la vérité pour se tourner vers les fables » (2 Tm 4, 3-4).

 

Plus subtilement, nous mangeons également le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal lorsque nous disons qu’il n’y a plus de péché, que nous n’avons pas besoin du pardon de nos offenses au Créateur : « Si nous disons: "Nous n'avons pas de péché", nous nous abusons, la vérité n'est pas en nous. Si nous confessons nos péchés, lui, fidèle et juste, pardonnera nos péchés et nous purifiera de toute iniquité. Si nous disons: "Nous n'avons pas péché", nous faisons de lui un menteur, et sa parole n'est pas en nous » (1 Jn 1, 8-10). Et c’est pour nous la mort spirituelle…

 

Que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle? (Lc 10, 25)

 

Je me reconnais pécheur. Je n’essaie pas de justifier mes manquements aux préceptes de l’Amour autrement que par ma faiblesse et je me tourne humblement vers Dieu pour lui demander pardon et la force de résister à la tentation de recommencer. Par-dessus tout, j’évite de décider par moi-même ce qui est bien et qui est mal, privilège exclusif de Dieu, unique limite qu’Il a mise à l’exercice de ma liberté.

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