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As-tu deux minutes ?

Méditations sur les enseignements bibliques pour le quotidien d'aujourd'hui

Dans toutes nos œuvres, toi-même agis pour nous, Seigneur

 

 

Dans toutes nos œuvres, toi-même agis pour nous, Seigneur

 

Il est droit, le chemin du juste ; toi qui es droit, tu aplanis le sentier du juste. Oui, sur le chemin de tes jugements, Seigneur, nous t’espérons. Dire ton nom, faire mémoire de toi, c’est le désir de l’âme. Mon âme, la nuit, te désire, et mon esprit, au fond de moi, te guette dès l’aurore. Quand s’exercent tes jugements sur la terre, les habitants du monde apprennent la justice. Seigneur, tu nous assures la paix : dans toutes nos œuvres, toi-même agis pour nous.  Seigneur, dans la détresse on a recours à toi ; quand tu envoies un châtiment, on s’efforce de le conjurer. Nous étions devant toi, Seigneur, comme la femme enceinte sur le point d’enfanter, qui se tord et crie dans les douleurs. Nous avons conçu, nous avons été dans les douleurs, mais nous n’avons enfanté que du vent : nous n’apportons pas le salut à la terre, nul habitant du monde ne vient à la vie. Tes morts revivront, leurs cadavres se lèveront. Ils se réveilleront, crieront de joie, ceux qui demeurent dans la poussière, car ta rosée, Seigneur, est rosée de lumière, et le pays des ombres redonnera la vie.

                                                      
Livre d'Isaïe 26,7-9.12.16-19

 

 

Dieu fait tout concourir au bien de ceux qui L’aiment (Rm 8, 28). Ainsi pouvons-nous demeurer en paix, ne pas nous tracasser outre mesure à savoir si nous avons pris les bonnes décisions ou posés les bons gestes, le Seigneur fera éventuellement tout tourner à son avantage et au nôtre. Point de regrets chez celui qui mets toute sa confiance en Dieu, si ce n’est ceux passagers des fautes jusqu’à ce qu’elles aient été lavées par la Réconciliation avec le Seigneur. Cela fait partie des moments de détresse où nous avons recours à Lui. Quand tu envoies un châtiment (dans la culture contemporaine, nous employons plutôt les termes situations adverses, vents contraires, car Jésus nous a fait découvrir que Dieu est Amour et n’est pas homme pour faire porter aux autres la douleur de voir ses attentes déçues), on s’efforce de le conjurer. C’est un devoir de combattre le mal, tout mal, celui qui nous afflige et celui des autres. Ce combat, dans une douleur que la Bible compare à celle de  la femme enceinte sur le point d’enfanter (aussi Rm 8, 22),  n’a pas de valeur en termes de résultats, nous n’avons enfanté que du vent : nous n’apportons pas le salut à la terre, mais en ce que le processus  nous transforme en des personnes meilleures qui aiment davantage Dieu et le prochain.

 

Que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle? (Lc 10, 25)

 

Je mets ma confiance dans le Seigneur en toutes choses. En Lui je trouve la paix. Je ne cultive pas les regrets pas plus que je ne m’inquiète du lendemain, assuré qu’il fera concourir mes efforts pour mon bien et celui de ceux qui m’entourent, notamment ceux que je consens pour combattre le mal auquel je suis confronté dans mon quotidien.

 

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