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As-tu deux minutes ?

Méditations sur les enseignements bibliques pour le quotidien d'aujourd'hui

Es-tu celui qui doit venir ou devons-nous en attendre un autre

En ce temps-là, Jean le Baptiste appela deux de ses disciples et les envoya demander au Seigneur : « Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? » Arrivés près de Jésus, ils lui dirent : « Jean le Baptiste nous a envoyés te demander : Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? » À cette heure-là, Jésus guérit beaucoup de gens de leurs maladies, de leurs infirmités et des esprits mauvais dont ils étaient affligés, et à beaucoup d’aveugles, il accorda de voir. Puis il répondit aux envoyés : « Allez annoncer à Jean ce que vous avez vu et entendu : les aveugles retrouvent la vue, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, les pauvres reçoivent la Bonne Nouvelle. Heureux celui qui ne trébuchera pas à cause de moi ! »

Luc 7, 18-23

 

Tout Précurseur qu’il était, Jean le Baptiste doit lui aussi cheminer dans la foi. Nul n’y échappe, pas même Marie, mère de Jésus. C’est là notre lot, la condition inhérente à notre nature humaine. Rien d’étonnant à cela, la confiance est à la base de toute relation, à plus forte raison lorsque cette relation est entre l’humain et un Dieu qui se dérobe à son regard. Là entrent en jeu les signes qui, par leur aspect merveilleux et inexplicable, laissent entrevoir une Présence qui autrement échapperait aux sens. Ces signes authentifient la mission de ceux qui acceptent de se laisser guider par l’Esprit de Dieu et, de façon éminente, de Jésus son Fils : « Allez annoncer à Jean ce que vous avez vu et entendu : les aveugles retrouvent la vue, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, les pauvres reçoivent la Bonne Nouvelle ». Le messager doit toutefois prendre garde de ne pas s’enorgueillir car ces signes sont assurance de sa mission pas forcément celle de son salut personnel : « Cependant ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis; mais réjouissez-vous de ce que vos noms se trouvent inscrits dans les cieux » (Lc 10, 20) ;  « Beaucoup me diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n'est-ce pas en ton nom que nous avons prophétisé? En ton nom que nous avons chassé les démons? En ton nom que nous avons fait bien des miracles? Alors je leur dirai en face: Jamais je ne vous ai connus; écartez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité » (Mt 7, 22-23).

 

Que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle? (Lc 10, 25)

 

Je chemine dans la foi, me réjouissant, rendant grâce à Dieu des signes qu’Il daigne me donner de sa Présence, de sa Providence. Si ces signes me viennent par l’entremise de ceux qu’Il s’est choisi comme messagers, j’évite d’attribuer un mérite quelconque à ceux qui ont accepté de se faire ses serviteurs, pour Lui en rendre toute la gloire. Non seulement rendrai-je alors à Dieu toute la gloire qui Lui revient, mais encore éviterai-je à ceux-ci une occasion de chute en suggérant qu’ils puissent avoir un mérite quelconque dans ce qui a une origine hors d’eux-mêmes et qui a pour fin non de manifester leur gloire personnelle mais d’authentifier qu’ils s’acquittent d’une mission qui leur a été confiée.

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