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As-tu deux minutes ?

Méditations sur les enseignements bibliques pour le quotidien d'aujourd'hui

Nous portons un trésor comme dans des vases d'argile

 

Frères, nous portons un trésor comme dans des vases d'argile ; ainsi, on voit bien que cette puissance extraordinaire appartient à Dieu et ne vient pas de nous. En toute circonstance, nous sommes dans la détresse, mais sans être angoissés ; nous sommes déconcertés, mais non désemparés ; nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés ; terrassés, mais non pas anéantis. Toujours nous portons, dans notre corps, la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus, elle aussi, soit manifestée dans notre corps. En effet, nous, les vivants, nous sommes continuellement livrés à la mort à cause de Jésus, afin que la vie de Jésus, elle aussi, soit manifestée dans notre condition charnelle vouée à la mort. Ainsi la mort fait son œuvre en nous, et la vie en vous. L’Écriture dit : ‘J’ai cru, c’est pourquoi j’ai parlé.’ Et nous aussi, qui avons le même esprit de foi, nous croyons, et c’est pourquoi nous parlons. Car, nous le savons, celui qui a ressuscité le Seigneur Jésus nous ressuscitera, nous aussi, avec Jésus, et il nous placera près de lui avec vous. Et tout cela, c’est pour vous, afin que la grâce, plus largement répandue dans un plus grand nombre, fasse abonder l’action de grâce pour la gloire de Dieu.

 

Deuxième lettre de Paul Apôtre aux Corinthiens 4,7-15.

 

 

Pourquoi le Dieu Tout-Puissant et Parfait passe-t-il par des intermédiaires moins que parfaits pour se manifester à nous ? Ce n’est pas en raison d’un défaut quelconque chez Lui mais parce qu’Il souhaite par-dessus tout protéger notre liberté d’adhérer à Lui ou non, notre liberté de croire en Lui et de L’aimer. La seule chose que Dieu cherche est l’amour et il ne saurait y avoir d’amour sans liberté. Les mondains, ceux qui se laissent séduire par l’esprit matérialiste du monde, ne regardent qu’à l’apparence et manquent quantité de rendez-vous avec le Seigneur parce qu’ils ne voient que l’imperfection des messagers que Dieu leur envoie plutôt que de s’émerveiller devant la Sagesse et la Force qui s’exprime à travers des outils qui laissent à désirer. Le messager, pour sa part, se doit de demeurer humble comme l’apôtre Paul et rendre toute la gloire à Dieu pour les merveilles qu’Il accomplit par son entremise : Frères, nous portons un trésor comme dans des vases d'argile ; ainsi, on voit bien que cette puissance extraordinaire appartient à Dieu et ne vient pas de nous.

 

Que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle? (Lc 10, 25)

 

Je demeure attentif à toute manifestation du Seigneur. Plutôt que de chercher à amoindrir la sagesse des paroles des autres ou la générosité du don d’eux-mêmes inspiré par l’amour en relevant les faiblesses de leur nature, je rends grâce au Seigneur de ne pas regarder à la qualité du vase pour y déverser son Esprit d’Amour pour le répandre dans un plus grand nombre. Je médite le conte du pot fêlé (voir encadré ci-après) pour réaliser que l’imperfection de moyens attire les grâces du Seigneur qui y voit une opportunité pour répandre ses grâces pour le bénéfice du plus grand nombre. Je ne désespère pas de mes faiblesses mais comme Paul « je me glorifie de mes faiblesses afin que repose sur moi la puissance du Christ (2 Co 12, 9).

 

                                    

Le conte du pot fêlé

 

Une vieille dame chinoise possédait deux grands pots, chacun suspendu au bout d’une perche qu’elle transportait, appuyée derrière son cou. Un des pots était fêlé, alors que l’autre pot était en parfait état et rapportait toujours sa pleine ration d’eau. À la fin de la longue marche du ruisseau vers la maison, le pot fêlé lui n’était plus qu’à moitié rempli d’eau.

 

Tout ceci se déroula quotidiennement pendant deux années complètes, alors que la vieille dame ne rapportait chez elle qu’un pot et demi d’eau. Bien sûr, le pot intact était très fier de ses accomplissements. Mais le pauvre pot fêlé, lui, avait honte de ses propres imperfections, et se sentait triste, car il ne pouvait faire que la moitié du travail pour lequel il avait été créé.

 

Après deux années de ce qu’il percevait comme un échec, il s’adressa un jour à la vieille dame, alors qu’ils étaient près du ruisseau. " J’ai honte de moi-même, parce que la fêlure sur mon côté laisse l’eau s’échapper tout le long du chemin lors du retour vers la maison ".

 

La vieille dame sourit : " As-tu remarqué qu’il y a des fleurs sur ton côté du chemin, et qu’il n’y en a pas de l’autre côté ? J’ai toujours su à propos de ta fêlure, donc j’ai semé des graines de fleurs de ton côté du chemin, et chaque jour, lors du retour à la maison, tu les arrosais. Pendant deux ans, j’ai pu ainsi cueillir de superbes fleurs pour décorer la table. Sans toi, étant simplement tel que tu es, il n’aurait pu y avoir cette beauté pour agrémenter la nature et la maison. "

 

 

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