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As-tu deux minutes ?

Méditations sur les enseignements bibliques pour le quotidien d'aujourd'hui

Nous n’avons là que cinq pains et deux poissons

 

En ce temps-là, quand Jésus apprit la mort de Jean le Baptiste, il se retira et partit en barque pour un endroit désert, à l’écart. Les foules l’apprirent et, quittant leurs villes, elles suivirent à pied. En débarquant, il vit une grande foule de gens ; il fut saisi de compassion envers eux et guérit leurs malades. Le soir venu, les disciples s’approchèrent et lui dirent : « L’endroit est désert et l’heure est déjà avancée. Renvoie donc la foule : qu’ils aillent dans les villages s’acheter de la nourriture ! » Mais Jésus leur dit : « Ils n’ont pas besoin de s’en aller. Donnez-leur vous-mêmes à manger. » Alors ils lui disent : « Nous n’avons là que cinq pains et deux poissons. » Jésus dit : « Apportez-les-moi. » Puis, ordonnant à la foule de s’asseoir sur l’herbe, il prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction ; il rompit les pains, il les donna aux disciples, et les disciples les donnèrent à la foule. Ils mangèrent tous et ils furent rassasiés. On ramassa les morceaux qui restaient : cela faisait douze paniers pleins. Ceux qui avaient mangé étaient environ cinq mille, sans compter les femmes et les enfants.

 

Matthieu 14, 13-21

 

 

Comme les apôtres, nous réalisons que la taille de la tâche à accomplir dépasse nos faibles moyens, nos capacités limitées. Moïse lui-même établissait un constat similaire : « Pourquoi traiter si mal ton serviteur ? Pourquoi n’ai-je pas trouvé grâce à tes yeux que tu m’aies imposé le fardeau de tout ce peuple ? … Je ne puis, à moi seul, porter tout ce peuple : c’est trop lourd pour moi. Si c’est ainsi que tu me traites, tue-moi donc ; oui, tue-moi, si j’ai trouvé grâce à tes yeux. Que je ne voie pas mon malheur ! » (Nb 11, 11-15). C’est là faire abstraction de la grâce du Seigneur qui choisit justement ce qu’il y a de faible dans le monde pour se manifester et confondre ce qui est fort (1 Co 1, 27).

 

Que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle? (Lc 10, 25)

 

Quand le Seigneur met en moi des désirs de Le servir qui dépassent ma capacité à accomplir sa volonté, j’apporte mes cinq pains et deux poissons, je Lui offre la contribution de mes moyens limités confiant qu’Il fera le reste par sa grâce car Il ne saurait nous confier des fardeaux au-delà de nos forces : « mon joug est aisé et mon fardeau léger » (Mt 11, 30).  Si son joug est aisé, c’est parce qu’Il nous soutient par le secours de sa grâce qui ne saurait faire défaut à ceux qui mettent leur confiance en Lui.

 

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