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As-tu deux minutes ?

Méditations sur les enseignements bibliques pour le quotidien d'aujourd'hui

Veillez, car vous ne savez pas quel jour votre Seigneur vient

 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Veillez, car vous ne savez pas quel jour votre Seigneur vient. Comprenez-le bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait, il aurait veillé et n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison. Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra. Que dire du serviteur fidèle et sensé à qui le maître a confié la charge des gens de sa maison, pour leur donner la nourriture en temps voulu ? Heureux ce serviteur que son maître, en arrivant, trouvera en train d’agir ainsi ! Amen, je vous le déclare : il l’établira sur tous ses biens. Mais si ce mauvais serviteur se dit en lui-même : “Mon maître tarde”, et s’il se met à frapper ses compagnons, s’il mange et boit avec les ivrognes, alors quand le maître viendra, le jour où son serviteur ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas, il l’écartera et lui fera partager le sort des hypocrites ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. »

 

Matthieu 24, 42-51

 

 

Notre accès au salut éternel ne dépend, outre la miséricorde divine sans quoi il serait impossible, que d’une seule chose : notre état, notre capacité d’aimer au moment de rendre notre dernier souffle. Le reste, les bonnes œuvres, les actes de piété, ne sert qu’à maintenir et à développer cette capacité. L’apôtre Paul dit à son sujet : « La charité ne passe jamais » (1 Co 13, 8). Si notre salut dépend de notre état à un moment précis, celui dans lequel nous serons au moment de vérité, lorsque nous quitterons ce monde, cela signifie que rien n’est jamais joué, pour le meilleur et pour le pire. D’où la nécessité de veiller en continuant de poser des actes d’amour, car cette capacité s’atrophie d’une manière similaire à nos capacités physiques en conséquence d’un manque d’exercice.  Quant au mauvais serviteur de cette parabole, même s’il a d’abord fait la volonté de son maître dans un premier temps, peut-être même de manière remarquable, cela n’a plus aucune importance au retour de ce dernier, car à ce moment il ne pense plus qu’à lui-même et agit égoïstement, frappant ses compagnons, mangeant et buvant avec les ivrognes (non par nécessité mais pour le plaisir que cela lui procure). Que cela nous serve de mise en garde et nous incite à veiller et à demeurer dans l’Amour !

                                                                                   

Que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle? (Lc 10, 25)

 

Je ne prends rien pour acquis quant à mes possibilités d’accéder au salut promis par Jésus et auquel il nous a ouvert les portes par son sacrifice sur la croix. Je m’exerce sans relâche à aimer, redistribuant l’amour que le Seigneur a préalablement déversé en mon cœur  pour le bénéfice du plus grand nombre, manifestant ainsi sa Présence au monde. À la suite de Thérèse de Lisieux, s’il m’en est accordé la grâce, je compte mettre cette capacité d’être transparent de l’amour de Dieu au service de ceux qui peineront encore en cette vie : « JE VEUX PASSER MON CIEL A FAIRE DU BIEN SUR LA TERRE » (Histoire d’une âme, Chapitre XII).

 

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