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Méditations sur les enseignements bibliques pour le quotidien d'aujourd'hui

Je ne suis pas venu appeler des justes

 

En ce temps-là, Jésus sortit de nouveau le long de la mer ; toute la foule venait à lui, et il les enseignait. En passant, il aperçut Lévi, fils d’Alphée, assis au bureau des impôts. Il lui dit : « Suis-moi. » L’homme se leva et le suivit. Comme Jésus était à table dans la maison de Lévi, beaucoup de publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec Jésus et ses disciples, car ils étaient nombreux à le suivre. Les scribes du groupe des pharisiens, voyant qu’il mangeait avec les pécheurs et les publicains, disaient à ses disciples : « Comment ! Il mange avec les publicains et les pécheurs ! » Jésus, qui avait entendu, leur déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. »

 

Marc 2, 13-17

 

 

Le salut est un don gratuit de Dieu, obtenu et rendu accessible à tous en vertu des mérites du sacrifice de Notre Seigneur Jésus Christ sur la croix. Pour nous rendre éligibles à bénéficier de ce cadeau, nous devons en respecter la gratuité, ne pas prétendre pouvoir nous le procurer par nos propres mérites. Qui peut prétendre, en effet, se faire l’égal de Dieu ? Car la vie éternelle c’est cela, partager l’existence de Dieu pour l’éternité. On se disqualifie aussi de ce cadeau en voulant en exclure d’autres, supposément parce qu’ils seraient moins méritants. Tel est le sens de la parabole du pharisien et du publicain où ce dernier descendit chez lui justifié, l'autre non  (Lc 18, 11-14). Ainsi, Jésus n’est pas venu appeler les justes, ceux qui se pensent tels nul n’étant bon que Dieu seul (Lc 18, 19), mais les pécheurs, ceux qui reconnaissent avoir besoin de l’infinie générosité de la miséricorde divine pour avoir accès au salut espéré.

 

Que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle? (Lc 10, 25)

 

Je me reconnais pécheur, indigne d’aspirer au salut éternel par moi-même, mais comptant sur la miséricorde divine pour me justifier. Je me reconnais pécheur quotidiennement en repassant le fil de ma journée et en identifiant mes manquements à l’amour au cours de celle-ci. Je me reconnais périodiquement pécheur, devant le prêtre, dans le sacrement de Réconciliation, moyen voulu par Dieu pour me remettre mes fautes, pour restaurer ma capacité à aimer handicapée par le péché. Je me reconnais pécheur, incapable d’aimer comme Dieu l’attend de moi, mais je ne cesse pour autant de m’y efforcer comme tout enfant qui, malgré ses capacités limitées, ne ménage pas ses efforts pour faire la joie de son Père.

 

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