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As-tu deux minutes ?

Méditations sur les enseignements bibliques pour le quotidien d'aujourd'hui

C’est la miséricorde que je désire et non le sacrifice (Mt 9, 13)

 

Ainsi parle le Seigneur Dieu : Crie à pleine gorge ! Ne te retiens pas ! Que s’élève ta voix comme le cor ! Dénonce à mon peuple sa révolte, à la maison de Jacob ses péchés. Ils viennent me consulter jour après jour, ils veulent connaître mes chemins. Comme une nation qui pratiquerait la justice et n’abandonnerait pas le droit de son Dieu, ils me demandent des ordonnances justes, ils voudraient que Dieu soit proche : « Quand nous jeûnons, pourquoi ne le vois-tu pas ? Quand nous faisons pénitence, pourquoi ne le sais-tu pas ? » Oui, mais le jour où vous jeûnez, vous savez bien faire vos affaires, et vous traitez durement ceux qui peinent pour vous. Votre jeûne se passe en disputes et querelles, en coups de poing sauvages. Ce n’est pas en jeûnant comme vous le faites aujourd’hui que vous ferez entendre là-haut votre voix. Est-ce là le jeûne qui me plaît, un jour où l’homme se rabaisse ? S’agit-il de courber la tête comme un roseau, de coucher sur le sac et la cendre ? Appelles-tu cela un jeûne, un jour agréable au Seigneur ? Le jeûne qui me plaît, n’est-ce pas ceci : faire tomber les chaînes injustes, délier les attaches du joug, rendre la liberté aux opprimés, briser tous les jougs ? N’est-ce pas partager ton pain avec celui qui a faim, accueillir chez toi les pauvres sans abri, couvrir celui que tu verras sans vêtement, ne pas te dérober à ton semblable ? Alors ta lumière jaillira comme l’aurore, et tes forces reviendront vite. Devant toi marchera ta justice, et la gloire du Seigneur fermera la marche. Alors, si tu appelles, le Seigneur répondra ; si tu cries, il dira : « Me voici. »

 

Livre d'Isaïe 58,1-9

 

 

Dieu ne veut pas autre chose que notre amour, un amour qui se prouve non pas par des mortifications que nous choisissons mais en renonçant à nous-mêmes et en soulageant la misère et la détresse de ceux en difficulté que le Seigneur place inopinément sur notre route. Hier, j’étais chez un commerçant quand une personne entre et demande qui est le propriétaire d’une voiture garée à l’entrée et lui annonce qu’il vient de reculer par inadvertance dans son véhicule. Les deux sortent dehors et au retour le commerçant demande au client si sa voiture est très endommagée et ce dernier de répondre : « Cela a frotté et quelque peu égratigné la peinture mais j’ai décidé de ne rien réclamer au fautif ayant moi-même déjà bénéficié de la clémence d’un autre en circonstances similaires ». Et le commerçant de conclure : « Comme le fautif a du être soulagé, lui qui avait l’air si peiné ! » Je me suis dit que cette personne venait de débuter son carême, peut-être même sans le savoir, d’une manière agréable au Seigneur en faisant miséricorde comme Lui.

 

Que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle? (Lc 10, 25)

 

Je me montre miséricordieux envers les autres en cette période de carême comme mon Père céleste l’a fait, continue de le faire et le fera envers moi. Parce que le premier, Il m’a aimé, j’aime à mon tour, je redistribue cet amour dont j’ai été préalablement comblé.

 

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