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Méditations sur les enseignements bibliques pour le quotidien d'aujourd'hui

Mon Dieu, montre-toi favorable au pécheur que je suis !

 

En ce temps-là, à l’adresse de certains qui étaient convaincus d’être justes et qui méprisaient les autres, Jésus dit la parabole que voici : « Deux hommes montèrent au Temple pour prier. L’un était pharisien, et l’autre, publicain (c’est-à-dire un collecteur d’impôts). Le pharisien se tenait debout et priait en lui-même : ‘Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes – ils sont voleurs, injustes, adultères –, ou encore comme ce publicain. Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne.’ Le publicain, lui, se tenait à distance et n’osait même pas lever les yeux vers le ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : ‘Mon Dieu, montre-toi favorable au pécheur que je suis !’ Je vous le déclare : quand ce dernier redescendit dans sa maison, c’est lui qui était devenu un homme juste, plutôt que l’autre. Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. »

 

Luc 18, 9-14

 

 

Il n’y a pas d’amour sans vérité. Cette vérité est que nous sommes faibles et qu’en conséquence nous avons besoin des autres. Cela est davantage vrai quand il s’agit du Tout-Autre, de Dieu, avec lequel nous ne pouvons établir de relation à moins que Celui-ci ne nous prenne dans ses bras, les bras ouverts du Christ crucifié, et nous élève jusqu’à Lui. Tel est le sens du péché des origines : notre nature est pécheresse, incapable de s’élever par elle-même vers Dieu de qui elle doit attendre, quémander, la grâce sanctifiante, notamment celle du baptême, qui la rende capable du divin, capable d’accueillir l’Amour et d’aimer à son tour par le don total et gratuit de soi.

 

Que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle? (Lc 10, 25)

 

Je me reconnais pécheur comme le publicain de la parabole. Contrairement au discours relativiste ambiant qui laisse entendre que c’est à chacun dans sa conscience qu’il revient de déterminer ce qui est bien ou mal, ce qu’il convient de faire dans les circonstances où il se trouve, je reconnais qu’il existe une Vérité qui me transcende et dont les normes de conduite à suivre sont édictées dans les textes sacrés. Je reconnais mon incapacité à me soumettre à ces normes, objectives parce que non teintées d’intérêt personnel, et je demande à Celui qui les a formulées de me gratifier des dons de son Esprit afin de m’en rendre capable et ainsi de L’aimer davantage et mieux.

 

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