Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

As-tu deux minutes ?

Méditations sur les enseignements bibliques pour le quotidien d'aujourd'hui

Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs

                                                                                                            

En ce temps-là, Jésus sortit de nouveau le long de la mer ; toute la foule venait à lui, et il les enseignait. En passant, il aperçut Lévi, fils d’Alphée, assis au bureau des impôts. Il lui dit : « Suis-moi. » L’homme se leva et le suivit. Comme Jésus était à table dans la maison de Lévi, beaucoup de publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec Jésus et ses disciples, car ils étaient nombreux à le suivre. Les scribes du groupe des pharisiens, voyant qu’il mangeait avec les pécheurs et les publicains, disaient à ses disciples : « Comment ! Il mange avec les publicains et les pécheurs ! » Jésus, qui avait entendu, leur déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. »

 

Marc 2, 13-17

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

Jésus est venu annoncer une Bonne Nouvelle : le salut est ouvert à tous, accessible à tous. Point n’est besoin d’appartenir à l’élite pour y aspirer, il suffit de suivre Jésus, d’aimer comme Lui par le don généreux de nous-mêmes. Et ils étaient nombreux à le suivre dont beaucoup de pécheurs qui, en raison de leur inconduite et du pardon des péchés que Jésus venait d’accorder au paralytique, voyaient s’ouvrir de nouveaux horizons pour eux, la possibilité d’entrer dans la vie de Dieu. Ils accueillent ce salut offert sans autre cause que la libéralité de l’Amour infini de Dieu. À l’inverse, d’autres, considérés comme justes, se rebellent contre la proposition d’un salut gratuit, car ils pensent « mériter » le salut et considèrent « injuste » que d’autres puissent y accéder sans avoir consenti les mêmes efforts qu’eux. Plutôt que de se réjouir de voir s’accroître le nombre des élus comme l’amour devrait le leur inspirer, ils cherchent à en restreindre l’accès :   « Comment ! Il mange avec les publicains et les pécheurs ! » À l’instar des riches en biens matériels, les riches en biens spirituels, les justes (plus précisément ceux qui se considèrent tels), voient-ils leur accès au Royaume compromis par ce qu’ils en refusent la gratuité, une gratuité qui est celle de l’amour, un amour qui constitue l’unique clé pour aspirer au salut éternel.

 

Que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle? (Lc 10, 25)

 

Je mets mon espérance de salut uniquement dans l’infinie Miséricorde de Dieu. J’attends tout de son Amour. Reconnaissant pour l’amour qu’il me démontre en dépit de mes faiblesses, j’aime à mon tour. Je prie, j’intercède en faveur de ceux qui semblent loin de Lui afin que le plus grand nombre possible puisse aspirer au salut auquel Il nous invite tous.

 

Article précédent Article suivant
Retour à l'accueil

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article