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Méditations sur les enseignements bibliques pour le quotidien d'aujourd'hui

Les pharisiens et les scribes de leur parti récriminaient

                                                                                                            

En ce temps-là, Jésus sortit et remarqua un publicain (c’est-à-dire un collecteur d’impôts) du nom de Lévi assis au bureau des impôts. Il lui dit : « Suis-moi. » Abandonnant tout, l’homme se leva ; et il le suivait. Lévi donna pour Jésus une grande réception dans sa maison ; il y avait là une foule nombreuse de publicains et d’autres gens attablés avec eux. Les pharisiens et les scribes de leur parti récriminaient en disant à ses disciples : « Pourquoi mangez-vous et buvez-vous avec les publicains et les pécheurs ? » Jésus leur répondit : « Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes mais des pécheurs, pour qu’ils se convertissent. »

 

Luc 5, 27-32

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

Ce thème de Dieu qui se montre miséricordieux envers les pécheurs et irrite du coup ceux qui se croient « justes » revient à plusieurs reprises dans les Évangiles notamment dans les paraboles des ouvriers de la dernière heure et du fils prodigue. Cela ne devrait pas arriver, car, d’une part, nous sommes tous pécheurs et, d’autre part, nous nous réjouirions que tous se voient offrir l’opportunité d’accéder au salut si nous aimions en vérité. L’indignation affichée lorsque ceux qui ont moins travaillé à la vigne du Seigneur sont néanmoins invités à siéger à sa table révèle le manque d’amour de ceux à travers laquelle elle se manifeste, que leurs bonnes œuvres étaient motivées non par l’amour du Maître, mais par le désir d’obtenir une récompense de sa part.

 

Que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle? (Lc 10, 25)

 

J’examine la qualité de mon amour. J’évalue dans quelle mesure mes œuvres sont motivées par un amour désintéressé en opposition au désir d’en recevoir une récompense des hommes ou de Dieu. Je demande au Seigneur d’accroître ma charité. Je me réjouis lorsque le Seigneur manifeste sa miséricorde aux autres. Je me questionne sur la qualité de mon amour si, au contraire, mon mouvement premier est d’en prendre ombrage.

 

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