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As-tu deux minutes ?

Méditations sur les enseignements bibliques pour le quotidien d'aujourd'hui

Nous portons un trésor comme dans des vases d’argile

 

Frères, nous portons un trésor comme dans des vases d'argile ; ainsi, on voit bien que cette puissance extraordinaire appartient à Dieu et ne vient pas de nous. En toute circonstance, nous sommes dans la détresse, mais sans être angoissés ; nous sommes déconcertés, mais non désemparés ; nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés ; terrassés, mais non pas anéantis. Toujours nous portons, dans notre corps, la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus, elle aussi, soit manifestée dans notre corps. En effet, nous, les vivants, nous sommes continuellement livrés à la mort à cause de Jésus, afin que la vie de Jésus, elle aussi, soit manifestée dans notre condition charnelle vouée à la mort. Ainsi la mort fait son œuvre en nous, et la vie en vous. L’Écriture dit : ‘J’ai cru, c’est pourquoi j’ai parlé.’ Et nous aussi, qui avons le même esprit de foi, nous croyons, et c’est pourquoi nous parlons. Car, nous le savons, celui qui a ressuscité le Seigneur Jésus nous ressuscitera, nous aussi, avec Jésus, et il nous placera près de lui avec vous. Et tout cela, c’est pour vous, afin que la grâce, plus largement répandue dans un plus grand nombre, fasse abonder l’action de grâce pour la gloire de Dieu.

 

Deuxième lettre de Paul Apôtre aux Corinthiens 4,7-15.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

Rien, ou bien peu en tout cas, ne distingue extérieurement le chrétien des autres. Si le Christ habite en eux, bien peu y parait. Fondamentalement, ils ne paraissent pas meilleurs que leurs semblables, ils ne sont pas parfaits, loin de là ! Ils sont soumis aux mêmes épreuves, ils subissent les mêmes souffrances et peut-être de pires ! Dans une civilisation de consommation où l’accent est mis sur l’emballage, les apparences, nous pouvons dire que Dieu n’a pas le sens du marketing ! En cela, le chrétien marche dans les pas de son maître, le Christ, hormis le péché dont ce dernier a été exempt : « Comme un surgeon il a grandi devant lui, comme une racine en terre aride; sans beauté ni éclat pour attirer nos regards, et sans apparence qui nous eût séduits; objet de mépris, abandonné des hommes, homme de douleur, familier de la souffrance, comme quelqu'un devant qui on se voile la face, méprisé, nous n'en faisions aucun cas. » (Is 53, 2-3).  Ce qui distingue le chrétien des autres, c’est l’être et non le paraître, c’est l’Amour qui l’anime, le don qu’il fait de sa personne en faveur du plus grand nombre. Dieu permet qu’il soit accablé des mêmes difficultés que ses contemporains pour qu’il se fasse solidaire de ceux-ci, intercède en faveur de ces derniers, offre les souffrances qu’il supporte en union avec celles de l’unique Rédempteur, Jésus Christ, pour que le plus grand nombre parvienne à la vie éternelle. « Or ce sont nos souffrances qu'il portait et nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous le considérions comme puni, frappé par Dieu et humilié. » (Is 53, 4)

 

Que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle? (Lc 10, 25)

 

Je m’efforce de marcher dans les pas de Jésus, sans apparence. Je supporte avec patience mes difficultés, mes défauts, et demande au Seigneur de ne pas laisser stérile la souffrance qui en découle, mais de la considérer comme mérite pour faire progresser les autres dans l’amour et leur permettre éventuellement d’accéder au salut éternel.

 

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