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Méditations sur les enseignements bibliques pour le quotidien d'aujourd'hui

Vous avez dit : “Servir Dieu n’a pas de sens…”

 

« Vous avez contre moi des paroles dures, – dit le Seigneur. Et vous osez demander : “Qu’avons-nous dit entre nous contre toi ?” Voici ce que vous avez dit : “Servir Dieu n’a pas de sens. À quoi bon garder ses observances, mener une vie sans joie en présence du Seigneur de l’univers ? Nous en venons à dire bienheureux les arrogants ; même ceux qui font le mal sont prospères, même s’ils mettent Dieu à l’épreuve, ils en réchappent !” » Alors ceux qui craignent le Seigneur s’exhortèrent mutuellement. Le Seigneur fut attentif et les écouta ; un livre fut écrit devant lui pour en garder mémoire, en faveur de ceux qui le craignent et qui ont le souci de son nom. Le Seigneur de l’univers déclara : « Ils seront mon domaine particulier pour le jour que je prépare. Je serai indulgent envers eux, comme un homme est indulgent envers le fils qui le sert fidèlement. Vous verrez de nouveau qu’il y a une différence entre le juste et le méchant, entre celui qui sert Dieu et celui qui refuse de le servir. Voici que vient le jour du Seigneur, brûlant comme la fournaise. Tous les arrogants, tous ceux qui commettent l’impiété, seront de la paille. Le jour qui vient les consumera, – dit le Seigneur de l’univers –, il ne leur laissera ni racine ni branche. Mais pour vous qui craignez mon nom, le Soleil de justice se lèvera : il apportera la guérison dans son rayonnement. »

 

Livre de Malachie 3, 13-20

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

Nous nous méprenons quand nous pensons que Dieu n’existe pas ou est indifférent parce que nous voyons apparemment prospérer ceux qui le renient ou agissent à l’encontre de ses observances. C’est là ignorer son amour infini à notre égard qui l’incline à la patience dans l’espoir que nous revenions vers Lui avant que nous arrivions au terme de notre course et que notre sort soit scellé à jamais. C’est ce que Jésus explique dans la parabole de l’ivraie et du bon grain (Mt 13, 24-30) alors que le maître incite les serviteurs à la patience et leur demande d’attendre le moment de la récolte pour séparer l’un et l’autre : « Vous risqueriez, en ramassant l'ivraie, d'arracher en même temps le blé. Laissez l'un et l'autre croître ensemble jusqu'à la moisson; et au moment de la moisson je dirai aux moissonneurs: Ramassez d'abord l'ivraie et liez-la en bottes que l'on fera brûler; quant au blé, recueillez-le dans mon grenier. » (v. 29-30). Plutôt que de succomber par dépit à la tentation du « tout le monde le fait, fais-le donc », nous devrions nous émerveiller du grand amour dont Dieu nous aime et qui le pousse à la patience envers les pécheurs que nous sommes qui le payons malheureusement de retour par notre ingratitude à son égard.

 

Que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle? (Lc 10, 25)

 

Je prends conscience de la patience amoureuse de Dieu qui trouve plus de joie pour un seul pécheur qui se convertit que pour 99 justes, qui n'ont pas besoin de repentir. (Lc 15, 7). Je résiste à la tentation d’envier et d’imiter ceux qui profitent du temps de grâce mis à leur disposition pour offenser Celui qui leur donne toutes les chances de revenir à Lui.

 

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