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As-tu deux minutes ?

Méditations sur les enseignements bibliques pour le quotidien d'aujourd'hui

Parabole de l'ivraie et du bon grain

 

Il leur proposa une autre parabole : « Le royaume des Cieux est comparable à un homme qui a semé du bon grain dans son champ. Or, pendant que les gens dormaient, son ennemi survint ; il sema de l’ivraie au milieu du blé et s’en alla. Quand la tige poussa et produisit l’épi, alors l’ivraie apparut aussi. Les serviteurs du maître vinrent lui dire : “Seigneur, n’est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ?” Il leur dit : “C’est un ennemi qui a fait cela.” Les serviteurs lui disent : “Veux-tu donc que nous allions l’enlever ?” Il répond : “Non, en enlevant l’ivraie, vous risquez d’arracher le blé en même temps. Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson ; et, au temps de la moisson, je dirai aux moissonneurs : Enlevez d’abord l’ivraie, liez-la en bottes pour la brûler ; quant au blé, ramassez-le pour le rentrer dans mon grenier.” »paraboles, je publierai ce qui fut caché depuis la fondation du monde.’

 

Alors, laissant les foules, il vint à la maison. Ses disciples s’approchèrent et lui dirent : « Explique-nous clairement la parabole de l’ivraie dans le champ. » Il leur répondit : « Celui qui sème le bon grain, c’est le Fils de l’homme ; le champ, c’est le monde ; le bon grain, ce sont les fils du Royaume ; l’ivraie, ce sont les fils du Mauvais. L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges. De même que l’on enlève l’ivraie pour la jeter au feu, ainsi en sera-t-il à la fin du monde. Le Fils de l’homme enverra ses anges, et ils enlèveront de son Royaume toutes les causes de chute et ceux qui font le mal ; ils les jetteront dans la fournaise : là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! »

 

Matthieu 13, 24-30.36-43

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

Il s’en trouve qui interprètent l’existence du mal comme une preuve de l’inexistence de Dieu. D’autres encore, envient le sort des méchants qui, non seulement semblent commettre  le mal en toute impunité, mais encore tirent profit de celui-ci. C’est là méconnaître la patience de l’Amour de Dieu qui garde espoir que la ressemblance de Lui à laquelle nous avons été créés, et qui est la capacité d’aimer et faire le bien, prendra le dessus tout comme la crème finit par remonter au-dessus du petit lait (pour ceux qui ont connu le lait non homogénéisé). Si Dieu nous conserve l’existence malgré le mal que nous commettons, c’est pour nous laisser le temps de revenir à Lui. « Prendrais-je donc plaisir à la mort du méchant -- oracle du Seigneur Yahvé -- et non pas plutôt à le voir renoncer à sa conduite et vivre? » (Ez 18, 23) Efforçons-nous donc d’employer à bon escient le temps de grâce qui nous est accordé pour aimer chaque jour davantage et mieux. Combattons la tentation de la facilité et des avantages immédiats qu’elle procure, par crainte de contrarier notre Père céleste, une crainte amoureuse et non pas servile, et par risque de compromettre l’accès à la vie d’amour avec Lui à laquelle nous somme appelés.

 

Que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle? (Lc 10, 25)

 

Je me garde d’envier le sort de ceux qui semblent commettre le mal en toute impunité. J’intercède en leur faveur afin qu’ils profitent du temps de grâce qu’il leur est accordé et se détournent de leur conduite mauvaise pour la plus grande joie de mon Père miséricordieux.

 

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