Méditations sur les enseignements bibliques pour le quotidien d'aujourd'hui
18 Septembre 2026 Parole du jour
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Frères, recherchez avec ardeur les dons les plus grands. Et maintenant, je vais vous indiquer le chemin par excellence. J’aurais beau parler toutes les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour, je ne suis qu’un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante. J’aurais beau être prophète, avoir toute la science des mystères et toute la connaissance de Dieu, j’aurais beau avoir toute la foi jusqu’à transporter les montagnes, s’il me manque l’amour, je ne suis rien. J’aurais beau distribuer toute ma fortune aux affamés, j’aurais beau me faire brûler vif, s’il me manque l’amour, cela ne me sert à rien. L’amour prend patience ; l’amour rend service ; l’amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil ; il ne fait rien d’inconvenant ; il ne cherche pas son intérêt ; il ne s’emporte pas ; il n’entretient pas de rancune ; il ne se réjouit pas de ce qui est injuste, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ; il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout. L’amour ne passera jamais. Les prophéties seront dépassées, le don des langues cessera, la connaissance actuelle sera dépassée. En effet, notre connaissance est partielle, nos prophéties sont partielles. Quand viendra l’achèvement, ce qui est partiel sera dépassé. Quand j’étais petit enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant. Maintenant que je suis un homme, j’ai dépassé ce qui était propre à l’enfant. Nous voyons actuellement de manière confuse, comme dans un miroir ; ce jour-là, nous verrons face à face. Actuellement, ma connaissance est partielle ; ce jour-là, je connaîtrai parfaitement, comme j’ai été connu. Ce qui demeure aujourd’hui, c’est la foi, l’espérance et la charité ; mais la plus grande des trois, c’est la charité. Première lettre de Paul apôtre aux Corinthiens 12, 31 – 13, 13 Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris |
Seul l’amour compte. Tout le reste est accessoire. Même les vertus théologales (qui ont Dieu pour objet) de foi et d’espérance doivent céder le pas à la charité, à l’amour. Dieu est Amour. Seulement ce qui a trait à l’amour peut conduire à Lui. La foi permet d’entrer en relation avec Dieu, mais cette relation demeurera stérile si elle ne conduit pas à un plus grand amour de Dieu et du prochain. De même, l’espérance est-elle inutile si elle ne nous amène pas à faire plus d’efforts pour aimer davantage en paroles et en actes. Seul l’amour effectif nous conduira auprès de Dieu, nous amènera à la maison du Père. Toutes les autres choses sont au mieux des moyens et au pire des obstacles sur la voie qui conduit au Royaume. Pour entrer dans ce Royaume, seule la ressemblance de ce Père qui est Amour compte, seule notre translucidité de l’Amour divin nous permet de nous approcher de sa Source.
Que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle ? (Lc 10, 25)
J’aime. Je ne me préoccupe pas d’autre chose que d’aimer. J’aime parce que Dieu, le premier m’a aimé. Je ne pose pas de limite au don de moi-même qu’est l’amour, parce que Dieu m’a aimé et continuera de m’aimer d’un Amour infini et que mon amour ne fera jamais que lui rendre partiellement la pareille, si grands mes efforts soient-ils. J’aime parce que c’est ce que mon Père céleste attend de moi et que je souhaite ne pas Le décevoir, que je désire ardemment répondre aux attentes qu’Il a placées en moi.