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Méditations sur les enseignements bibliques pour le quotidien d'aujourd'hui

Soyez saints

Le Seigneur parla à Moïse et dit : « Parle à toute l’assemblée des fils d’Israël. Tu leur diras : Soyez saints, car moi, le Seigneur votre Dieu, je suis saint. Tu ne haïras pas ton frère dans ton cœur. Mais tu devras réprimander ton compatriote, et tu ne toléreras pas la faute qui est en lui. Tu ne te vengeras pas. Tu ne garderas pas de rancune contre les fils de ton peuple. Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis le Seigneur. »

Livre du Lévitique 19,1-2.17-18.

 

Le mot sainteté dans la bouche de Dieu est synonyme d’amour. Quand Il dit : « Soyez saints, car moi, le Seigneur votre Dieu, je suis saint » c’est la même chose que s’Il disait : Soyez amour, car moi, le Seigneur votre Dieu, je suis Amour  car l’Amour est la nature de Dieu, les autres mots pour le décrire manifestant des expressions de cet Amour notamment Miséricorde et Père.

 

Aussi la sainteté n’est-elle pas une option pour le croyant mais un impératif vers lequel tout son être doit tendre. Le combat à mener pour progresser vers cet objectif ne réside pas dans des mortifications extérieures ni dans des prières qui ne seraient qu’un flux ininterrompu de paroles (Mt 6, 7) s’apparentant plus à un monologue qu’à une conversation avec une Personne, le Vivant (Lc 24, 5). Le principal combat du croyant, pour ne pas dire son unique combat, consiste à s’efforcer d’éradiquer tout ce qui n’est pas Dieu de son cœur, c’est-à-dire le non-amour, au premier chef la haine et la rancune. Ce combat n’est pas l’apanage de guerriers d’élite, ceux dans lesquels l’Église reconnaît officiellement l’action de Dieu, mais à la portée de tous et chacun, à notre portée. À défaut de mener ce combat, notre relation à Dieu s’altérera jusqu’à risquer de perdre Celui que notre cœur cherche, Amour et non-amour ne pouvant cohabiter au sein d’un même cœur.

 

Que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle? (Lc 10, 25)

 

Je pardonne afin d’ouvrir la porte de mon cœur au Seigneur ou, si j’ai déjà entrepris une relation d’amitié avec Lui, pour ne pas risquer de compromettre cette relation et de refermer une porte que je n’aurais, de fait, qu’entrouverte.

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