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Méditations sur les enseignements bibliques pour le quotidien d'aujourd'hui

Nous sommes de simples serviteurs

 

En ce temps-là, Jésus disait : « Lequel d’entre vous, quand son serviteur aura labouré ou gardé les bêtes, lui dira à son retour des champs : “Viens vite prendre place à table” ? Ne lui dira-t-il pas plutôt : “Prépare-moi à dîner, mets-toi en tenue pour me servir, le temps que je mange et boive. Ensuite tu mangeras et boiras à ton tour” ? Va-t-il être reconnaissant envers ce serviteur d’avoir exécuté ses ordres ? De même vous aussi, quand vous aurez exécuté tout ce qui vous a été ordonné, dites : “Nous sommes de simples serviteurs : nous n’avons fait que notre devoir.” »

Luc 17, 7-10

 

Quel soulagement de nous reconnaître simples serviteurs : nous ne sommes plus responsables du résultat ! Notre seule préoccupation devrait être la manière avec laquelle nous nous acquittons de notre devoir, à savoir avec un grand amour. Le Seigneur qui, par son Esprit, nous a manifesté le bien qu’Il attendait de nous et nous en a donné la force par sa grâce qui nous en rend capables, fécondera encore nos efforts pour leur faire porter le fruit attendu. Il n’y a pas de soucis pour ceux qui reconnaissent être des outils entre les mains du Seigneur, ils se dégagent d’une  responsabilité qui les dépasse : celle de devoir changer le monde. Si nous mettons en œuvre ce sage conseil évangélique, la promesse de Jésus se réalisera pour nous : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi je vous donnerai le repos » (Mt 11, 28). Un bienfait collatéral d’une telle attitude est que nous deviendrons plus patients envers ceux qui opposent résistance à ce que nous percevons être le plan de Dieu.

 

Que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle? (Lc 10, 25)

 

Je me concentre sur la seule chose que je puisse contrôler : la manière avec laquelle je m’acquitte de mon devoir en y mettant tout mon cœur, tout mon amour. Le reste ne m’appartient pas. J’évite ainsi de me mettre sur les épaules une responsabilité plus grande que celle qui est vraiment mienne et de m’exposer ainsi au découragement quand les choses ne vont pas comme je l’espérais. Je me remémore que, comme serviteur, j’ai une obligation de moyens et non de fin, de prendre les moyens que je sais ou qui m’apparaissent être les meilleurs pour  réaliser la volonté du Maître et de laisser reposer entre ses mains la réussite de l’œuvre.

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