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As-tu deux minutes ?

Méditations sur les enseignements bibliques pour le quotidien d'aujourd'hui

Tous nous avons eu part à sa plénitude

Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement auprès de Dieu. C’est par lui que tout est venu à l’existence, et rien de ce qui s’est fait ne s’est fait sans lui. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ; la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée. Il y eut un homme envoyé par Dieu ; son nom était Jean. Il est venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui. Cet homme n’était pas la Lumière, mais il était là pour rendre témoignage à la Lumière. Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde. Il était dans le monde, et le monde était venu par lui à l’existence, mais le monde ne l’a pas reconnu. Il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu, eux qui croient en son nom. Ils ne sont pas nés du sang, ni d’une volonté charnelle, ni d’une volonté d’homme : ils sont nés de Dieu. Et le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu’il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité. Jean le Baptiste lui rend témoignage en proclamant : « C’est de lui que j’ai dit : Celui qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était. » Tous nous avons eu part à sa plénitude, nous avons reçu grâce après grâce ; car la Loi fut donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ. Dieu, personne ne l’a jamais vu ; le Fils unique, lui qui est Dieu, lui qui est dans le sein du Père, c’est lui qui l’a fait connaître.

Jean 1, 1-18

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

« Vous connaissez, en effet, la libéralité de notre Seigneur Jésus Christ, qui pour vous s'est fait pauvre, de riche qu'il était, afin de vous enrichir par sa pauvreté. » (2 Co 8, 9) L’Incarnation, marque un point décisif de l’histoire du salut. Devant l’incapacité des hommes à produire le fruit de l’amour qu’Il attendait d’eux, Dieu a pris condition d’esclave (Ph 2, 7), s’est rendu vulnérable en revêtant la chair sous les traits d’un enfant naissant, pour nous faire le plus grand cadeau qui soit : rendre la chair capable d’accueillir son Esprit, l’Amour agissant, que Dieu puisse désormais aimer en nous et à travers nous par son Esprit Saint. C’est l’accomplissement de la prophétie d’Ézéchiel : « Je mettrai mon Esprit en vous, et vous vivrez… et vous saurez que moi, Yahweh, je dis et j'exécute » (Éz 37, 14).

Que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle ? (Lc 10, 25)

J’accueille la grâce que mon Père céleste a voulu me communiquer par l’Enfant Jésus. Je me mets à l’écoute de leur commun Esprit. Je m’efforce de vivre de la vie de grâce, de laisser Dieu aimer en moi et à travers moi, de me rendre vulnérable en Lui laissant l’initiative, comme Lui, le premier, s’est rendu vulnérable pour nous. Se rendre vulnérable au bénéfice de l’autre, n’est-ce pas cela l’amour ?

 

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