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As-tu deux minutes ?

Méditations sur les enseignements bibliques pour le quotidien d'aujourd'hui

C’est un commandement à la fois ancien et nouveau

Bien-aimés, voici comment nous savons que nous le connaissons : si nous gardons ses commandements. Celui qui dit : « Je le connais », et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur : la vérité n’est pas en lui. Mais en celui qui garde sa parole, l’amour de Dieu atteint vraiment la perfection : voilà comment nous savons que nous sommes en lui. Celui qui déclare demeurer en lui doit, lui aussi, marcher comme Jésus lui-même a marché. Bien-aimés, ce n’est pas un commandement nouveau que je vous écris, mais un commandement ancien que vous aviez depuis le commencement. La parole que vous avez entendue, c’est le commandement ancien. Et pourtant, c’est un commandement nouveau que je vous écris ; ce qui est vrai en cette parole l’est aussi en vous ; en effet, les ténèbres passent et déjà brille la vraie lumière. Celui qui déclare être dans la lumière et qui a de la haine contre son frère est dans les ténèbres jusqu’à maintenant. Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, et il n’y a en lui aucune occasion de chute. Mais celui qui a de la haine contre son frère est dans les ténèbres : il marche dans les ténèbres sans savoir où il va, parce que les ténèbres ont aveuglé ses yeux.

Première lettre de Jean 2, 3-11

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Les paroles de Jean paraissent bien énigmatiques. Regardons-y de plus près ! D’abord, nous devons rechercher dans les paroles de Jésus ce qui pourrait nous aider à en bien comprendre le sens, et là nous trouvons : « N'allez pas croire que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes: je ne suis pas venu abolir, mais accomplir » (Mt 5, 17), accomplir, donc porter à une plus grande perfection. Cette perfection consiste d’abord non pas à respecter la lettre de la Loi ancienne, mais l’esprit de cette dernière à savoir le double commandement de l’amour, celui de Dieu et du prochain, un amour qui demande non seulement de respecter la lettre de la Loi ancienne qui constitue les exigences minimales de cet amour, mais de les dépasser : « Vous avez appris qu’il a été dit… Eh bien ! moi, je vous dis…» (Mt 5, 17-47), la finalité étant d’aimer comme notre Père céleste : « Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait. » (Mt 5, 48) Cela est hors de notre portée, sommes-nous porter à penser. Cela est vrai si nous comptons sur nos propres forces pour y parvenir, mais pas si nous nous en remettons au Dieu pour qui rien n’est impossible (Lc 1, 37), si ce n’est plus nous qui aimons, mais Dieu qui aime en nous et à travers nous, si nous nous en remettons à Lui, comme l’outil entre les mains de l’artisan, afin qu’Il réalise l’œuvre d’amour qu’Il désire accomplir. Et là tout devient facile… C’est là la grande nouveauté qu’est venu apporter Jésus Christ !

Que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle ? (Lc 10, 25)

Je m’en remets à l’Amour miséricordieux afin qu’Il vienne aimer en moi et à travers moi, que se réalise en moi la promesse faite à nos pères : « Je mettrai en eux un esprit nouveau… afin qu'ils marchent selon mes lois et les mettent en pratique » (Éz 11, 19-20).

 

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