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Méditations sur les enseignements bibliques pour le quotidien d'aujourd'hui

En qui, en quoi, mettons-nous notre confiance ?

 

 

En qui, en quoi, mettons-nous notre confiance ?

 

Que votre vie ne soit pas menée par l'amour de l'argent : contentez-vous de ce que vous avez, car Dieu lui-même a dit : Jamais je ne te lâcherai, jamais je ne t'abandonnerai. C'est pourquoi nous pouvons dire en toute assurance : Le Seigneur est mon secours, je n'ai rien à craindre ! Contre moi, que feraient les hommes ?

 

Lettre aux Hébreux 13, 5-6

 

Le Seigneur est ma lumière et mon salut ; de qui aurais-je crainte ?

Le Seigneur est le rempart de ma vie ; devant qui tremblerais-je ?

Qu'une armée se déploie devant moi, mon cœur est sans crainte ;

que la bataille s'engage contre moi, je garde confiance.

Oui, il me réserve un lieu sûr au jour du malheur ;

il me cache au plus secret de sa tente, il m'élève sur le roc.

C'est ta face, Seigneur, que je cherche : ne me cache pas ta face.

N'écarte pas ton serviteur avec colère : tu restes mon secours.

 

Psaume 27, 1.3.5.9

 

 

 

Là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur (Luc 12, 34). Là où nous mettons notre confiance, là aussi va notre allégeance. Si nous mettons notre confiance en Dieu, nous sommes siens, nous Lui appartenons. Par contre, si nous mettons notre assurance dans le monde, dans l’argent, le prestige, nos relations… nous appartenons au monde et à celui qui le régit, le Prince de ce monde (Jn 12, 31), celui qui a offert tout ce qui était sous son autorité pour tenter de détourner Jésus de son Père : « Je te donnerai tout ce pouvoir et la gloire de ces royaumes, car elle m'a été livrée, et je la donne à qui je veux. Toi donc, si tu te prosternes devant moi, elle t'appartiendra tout entière » (Lc 4, 6-7).

 

À nous de voir où nous mettrons notre confiance : en Celui qui est (Ex 3, 14), où dans la figure de ce monde qui passe (1 Co 7, 31) où tout ne dure qu’un temps, n’est qu’illusion. « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui, après cela, ne peuvent rien faire de plus. Je vais vous montrer qui vous devez craindre: craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir de jeter dans la géhenne. Oui, je vous le déclare, c'est celui-là que vous devez craindre » (Lc 12, 4-5).

 

Il y a là un choix fondamental et décisif à faire, auquel nul ne peut échapper : « Nul ne peut servir deux maîtres: ou il haïra l'un et aimera l'autre, ou il s'attachera à l'un et méprisera l'autre » (Mt 6, 24).

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